
Je passais le trône du préteur du quai, il est dans ses robes, avec deux scribes, pour le règlement des différents qui pourraient survenir sur les quais. Quatre gardes du corps, aussi, étaient là.
Ils me sourirent lors de mon passage, et je leurs adressa un sourire en retour. Ils étaient de beaux gardes, et j’étais une esclave.
Mais je ne devais pas les ennuyer, en sollicitant leur patronage à la taverne, car ils étaient en service. J’avais été frappé cinq fois à l’arrière des jambes, mes poignets tenus, lorsque j’avais fait cette erreur auparavant. Le prêteur était un homme amer.
La Captive de Gor - Livre 11
"Où sont les cotes faites sur les matchs de Kaissa?" demandais-je à un petit individu, dans le costume des travailleurs de cuir. Il portait la couleur de Tabor sur sa toque.
"Je voulais vous le demandez", dit-il.
"Êtes-vous favorable à Scormus d’Ar?" me renseignais-je.
"Assurément", dit-il.
Je hochais de la tête. Je décidais qu’il serait préférable de chercher un marchant qui était dans le personnel de la foire, ou en trouver un sur leurs stands ou aux postes des préteurs. Où de telles informations pourraient être trouvées.
Les Monstres de Gor - Livre 12
Nous étions dans le voisinage de la grande réception du préteur du quai.
"Il ne semblait pas nécessaire de sonner plus tôt", dit l’homme, "Il a été pensé qu’elle serait bientôt prise, par les gardes, ou par l’équipage des Palmes de Schendi".
"Elle devait être livrée sur ce navire?" demandais-je.
"Oui", dit un homme. "Je présume que maintenant ses pieds ont été coupés".
"Est-ce sa première tentative d’évasion?" demanda un autre homme.
"Je ne sais pas", dit un autre.
"Pourquoi cette peine sur un esclave en fuite", demanda un homme, ses vêtements déchirés et du sang derrière l’oreille. "J’ai été volé! Que faites-vous à ce sujet?"
"Sois patient", dit le préteur du quai. "Nous connaissons le couple. Nous les avons cherchés pendant des semaines". Le préteur remis une feuille de papier à un de ses gardes du corps. Les gens étaient rassemblés autour. Un autre garde du corps arrêta de sonner la barre d’alarme. Elle était suspendue à une saillie sur une perche, la perche fixée en position verticale sur le toit d’un entrepôt voisin.
"Soyez à l’affût d’une esclave échappée", appela le garde du corps. "Elle est blonde avec les yeux bleus. Elle est Barbare. La dernière fois qu’elle a été vue, elle était nue".
…
"Ramenez la fille au poste du préteur sur ce quai", dit le garde du corps.
"Qu’en est-il de ceux qui m’ont volé!" cria l’homme aux vêtements déchirés avec du sang derrière l’oreille.
…
"Nous allons envoyer deux gardes pour enquêter", dit le préteur. "Merci, citoyen, pour cette information".
"Ils seront partis maintenant", dit l’homme avec le sang derrière l’oreille.
"Peut-être que non", dis-je.
Le préteur envoya une paire de gardes, qui partirent rapidement vers le canal de Rim.
…
Il semblait qu’il se passait quelque chose maintenant au poste du préteur, donc je retournais à cet endroit.
"C’est elle!" dit l’homme en tunique déchirée avec du sang derrière l’oreille, en montrant la petite, aux cheveux noires. Elle se tenait devant le haut bureau du préteur, ses poignets liés derrière son dos. Derrière elle, ses mains, aussi, liées derrière lui, se tenait le garçon qui avait été son complice. Ils étaient attachés ensemble par la nuque, par une sangle de cou d’un garde.
…
"Qu’as-tu dans la bouche, fille?" demanda le préteur.
Un des gardes lui ouvrit la bouche, sans délicatesse, et récupéra la pièce, une plutôt grosse, un morceau de Tarsk. Dix de telles pièces faisaient un Tarsk de cuivre. Une centaine de tarks de cuivre faisait un tarsk d’argent.
Le préteur place la pièce sur son bureau, dont la surface se trouvait à environ sept pieds de haut, inférieur, à la solide barre de bois. La hauteur du bureau du préteur, lui se trouvant derrière sur le tabouret haut, lui permet d’être un bon moyen de voir de haut et en bas des quais. Aussi, bien sur, celui debout devant le bureau doit regarder vers le haut pour voir le préteur, qui, psychologiquement, tend à induire un sentiment de peur de la puissance de la loi. La barre de bois devant le bord du bureau faisait qu’il était impossible de voir les preuves ou les documents que le préteur a à sa disposition lorsqu’il juge votre cas. Ainsi, vous ne savez pas avec certitude combien il en sait. De même, vous ne pourrez pas dire ce qu’il écrit sur vos papiers.
"Rendez-moi ma pièce!" dit la fille.
"Silence", dit le garde.
"Est-elle celle qui a coopéré à votre attaque?" demanda le préteur, indiquant la jeune fille liée.
"Oui", dit l’homme avec du sang derrière l’oreille.
"Non!" cria-t-elle. "Je ne l’ai jamais vu avant de ma vie!"
"Je vois", dit le préteur. Il n’est apparemment pas peu familier avec la fille.
"Ha!" grogna l’homme qui l’avait accusé.
"Comment t’es-tu retrouvée impuissante et attachée au bord du canal?" demanda le préteur.
La fille regarda autour d’elle, sauvagement. "Nous avons été attaqués par des brigands, volés, et laissé attachés", dit-elle.
Il y avait des rires.
"Vous devez me croire", dit-elle. "Je suis une femme libre!"
"Examinez la pochette de l’homme", dit le préteur.
Elle fut ouverte par un garde, qui tamisait avec ses mains à travers les pièces.
La jeune fille regarda, surprise, la pochette. Elle n’avait apparemment pas compris qu’elle en contenait autant. Ses petites mains tirèrent futilement, en colère, sur la corde du lien qui les retenait.
"Il semble que l’individu qui vous a volé", sourit-il, "a négligé de prendre votre pochette".
L’homme ligoté ne dit rien. Il regarda tristement vers le bas.
"Il a également laissé un peu de tarsk", dit le préteur, à la fille.
"C’était tout ce que j’ai pu sauver", dit –elle, sans conviction.
Il n’y avait plus de rires.
"Je n’ai pas volé", dit l’homme ligoté. "Mais j’ai été inexplicablement, frappé, par derrière. J’ai été ensuite attaché à cette petite she-urt. Sa culpabilité est bien connue, je crois, sur les quais. Clairement des ennemis ont l’intention injustement de me lier à sa culpabilité".
"Turgus!" s’écria-t-elle.
"M’avez-vous vu vous frapper?" demanda l’homme à qui on s’était adressé comme Turgus.
"Non", dit l’homme qui avait été frappé. "Non, je ne l’ai pas vu".
"Ce n’était pas moi", dit l’homme ligoté. "Détachez-moi", dit-il alors au préteur. "Libérez-moi, car je suis innocent. C’est clair que je suis victime d’un complot".
"Il m’a dit quoi faire!" dit-elle. "Il m’a dit quoi faire!"
"Qui es-tu petit salope?" demanda l’homme attaché. "Il est évident", dit-il au préteur, "que cette she-urt, qui qu’elle soit, souhaite m’impliquer dans sa culpabilité, que ce sera plus facile pour elle".
"Je vous assure", sourit le préteur, "que ce ne sera pas plus facile pour elle".
"Mes remerciements, officier", dit l’homme.
La fille, qui pleurait de rage, essayait de frapper l’homme attaché à ses côtés. Un garde l’a frappa à sa cuisse droite avec la crosse de sa lance et elle cria de douleur.
"Si tu essayes de recommencer ça, ma chère", dit le préteur, "tes chevilles seront liés, et tu entendras le reste de la procédure en position allongée sur le ventre devant le tribunal".
"Oui, officier", dit-elle.
"Quel est ton nom?" demanda le préteur à la fille.
"Sasi", dit-elle.
"Lady Sasi?" demandais-je.
"Oui", dit-elle, "Je suis libre!"
Il y eut des rires. Elle regarda autour d’elle, en colère, attachée. Je ne pensais pas qu’elle aurait à s’inquiéter beaucoup de temps pour sa liberté.
"Habituellement", dit le préteur en souriant, "une femme libre porte plus qu’un lien de corde et d’une sangle pour le cou".
"Ma robe a été prise, lorsque j’ai été ligotée", dit-elle. "Elle m’a été arrachée".
"Qui l’a prise", demanda le préteur, "un homme décontracté, curieux de voir votre corps?"
"Une femme l’a prise", hurla-t-elle, en colère", une fille blonde. Elle était nue. Alors elle a prit mon vêtement. Ensuite j’étais nue! Trouvez la, si vous souhaitez être occupé par des questions de loi! J’ai été victime d’un vol! Il m’a été volé, mon vêtement! Vous devriez être à sa poursuite, la petite voleuse, ne pas me retenir ici. Je suis une honnête citoyenne!"
Il y eut des rires.
"Puis-je être libéré, officier?" demanda l’homme ligoté. "Une erreur a été commise".
Le préteur se tourna vers les deux gardes. "Allez à l’endroit où vous avez trouvé ces deux attachés", dit-il. "Je pense que notre esclave manquante sera retrouvée dans les vêtements de la she-urt".
Les deux gardes partirent immédiatement. Je pensais que la conjecture du préteur était saine. D’autre part, bien évidemment, la jeune fille ne trainerait pas plus à l’endroit où elle avait volé la courte she-urt, la misérable chahutée. Pourtant, peut être sa trace pourrait être trouvée à cet endroit.
"Je demande justice", dit la fille.
"Tu la recevras Lady Sasi", dit le préteur.
Elle vira au blanc.
"Au moins elle n’aura pas été dépouillée pour le fer", dit un homme prêt de moi, souriant.
La jeune fille gémit.
Le préteur s’adressa lui-même à l’homme qui avait le sang séché derrière son oreille. Il était séché dans ses cheveux, aussi, sur le côté gauche de sa tête.
"Est-ce cette femelle, identifiée comme Lady Sasi, qui vous a détenu, lorsque vous avez été attaqué?" demanda le préteur.
"C’est elle", dit-il.
"Je ne l’ai jamais vu avant", pleurait-elle.
"C’est elle", répétât-il.
"Je voulais juste demander un morceau de tarsk", dit-elle, "Je ne savais pas qu’il allait vous frapper".
"Pourquoi ne l’as-tu pas averti de l’approche de l’homme derrière lui?" demanda le préteur.
"Je n’ai pas vu l’homme s’approcher", dit-elle, désespérément.
"Mais vous déclarez ne pas savoir qu’il allait le frapper", dit le préteur. "Par conséquent, vous deviez l’avoir vu".
"S’il vous plait, laissez-moi partir", dit-elle.
"Je n’ai pas vu frapper l’homme", dit l’homme que la fille avait identifié comme Turgus. "Je clame mon innocence. Il n’y a pas de preuve contre moi. Faites ce que vous voulez avec la petite salope. Mais libérez-moi".
La fille baissa sa tête, misérablement. "Laissez-moi partir, s’il vous plait", supplia-t-elle.
"J’ai été volé d’une tarn d’or". dit l’homme avec du sang sur le côté de sa tête.
"Il y a une tarn d’or dans la pochette", dit le garde. "Cette tarn d’or m’a été prise", dit l’homme, "J’ai gratté mes initiales, Ba-Ta-Shu, Bem Shandar, et, sur le revers de la pièce, le tambour de Tabor".
Le garde leva la pièce au préteur. "C’est ainsi", dit le préteur.
L’homme attaché, tout à coup, irrationnellement, se débattait. Il essayait de se débarrasser de ses liens. La jeune fille poussait des cris dans la misère, tira étranglant ses pieds. Les deux gardes tenaient l’individu par les bras. "Il est fort", dit l’un des gardes. La fille, haletant, regagna ses pieds. Alors elle se tenait à nouveau le cou lié à lui, derrière lui, son compagnon de captivité.
"La pièce a été mise dans ma pochette", dit-il, "c’est un complot!"
"Tu es un urt, Turgus", dit-elle, "un urt!"
"C’est toi qui est une she-urt!" rugit-il.
"Vous avez tous les deux été pris", dit le préteur. "Turgus", dit le préteur, commençant à remplir quelques papiers.
"Nous vous cherchons depuis longtemps".
"Je suis innocent", dit l’homme attaché.
"Comment vous appelez vous?" demanda le préteur. "Turgus", dit-il.
Le préteur écrit le nom sur le papier. Alors il signa les papiers.
Il regarda Turgus. "Comment t’es-tu retrouvé attaché?" demanda-t-il.
"Plusieurs hommes m’ont attaqué", dit-il. "J’ai été frappé par derrière. J’ai été contenu".
"Il n’apparait pas que tu ais été frappé par derrière", dit en souriant le préteur.
Le visage de Turgus n’était pas beau à voir, comme si je l’avais frappé avec des pierres, et avait alors frappé le côté de son visage contre le mur à proximité.
"Est-ce que la corde de lien sur le poignets vient de leurs attachements d’origine, comme vous les avez trouvés?" demanda le préteur à l’un des gardes.
"Oui", dit-il.
"Examinez les nœuds", dit le préteur.
"Ce sont des nœuds de capture", dit le garde, en souriant.
"Vous avez fait un mauvais choix que l’un vous détienne, mes amis", dit le préteur.
Ils se regardèrent, lamentablement. Leurs chemins avaient croisé celui d’un guerrier.
Ils se tenaient maintenant attachés devant le préteur.
"Turgus, de Port Kar", dit le préteur, "en vertu de ce que nous avons aujourd’hui ici établi, et en vertu d’un mandat général en circulation contre toi, vous êtes condamné à l’exil. Si tu es trouvé dans les limites de la cité après le coucher du soleil de ce jour tu seras empalé".
Le visage de Turgus était impassible.
"Libérez-le", dit-il.
Turgus fut libéré, se retourna, se déplaçant à travers la foule. Il poussa les hommes sur le côté.
Soudain, il me vit. Son visage vira au blanc, il fila, et s’enfuit.
Je vis l’un des marins noir, celui qui m’avait dépassé sur le trottoir nord du canal de Rim, lorsque je descendais vers le quai, me regardait curieusement.
La jeune fille leva les yeux vers le préteur. La sangle de cou, maintenant que Turgus en avait été libéré, mise en boucle gracieusement à sa gorge, était tenue par la main d’un garde. Ses petits poignets étaient toujours attachés dans son dos.
Elle semblait vraiment petite et impuissante devant le haut bureau.
"S’il vous plait, laissez-moi partir", dit-elle. "Je serais bonne".
"Lady Sasi, de Port Kar", dit le préteur, "en vertu de ce que nous avons établi ici aujourd’hui, et en vertu d’un mandat général en circulation contre elle, elle doit s’inscrire dans la peine".
"S’il vous plait, mon officier", supplia-t-elle.
"Je vais maintenant te donner ta sentence", dit-il.
"S’il vous plait", cria-t-elle, "Que ma sentence soit seulement une maison de prostitution pénal!"
"La maison de prostitution pénal est trop bonne pour toi", dit le préteur.
"Faites preuve de miséricorde", supplia-t-elle.
"Vous verrez aucune pitié", dit-il.
Elle leva les yeux vers lui, avec horreur.
"Vous êtes condamné à l’esclavage", dit-il.
"Non, non!" hurla-t-elle.
Un des gardes la gifle sur la bouche, en faisant claquer sa tête en arrière.
Il y avait des larmes dans ses yeux et du sang sur sa lèvre.
"Avez-vous reçu la permission de parler?" demanda le préteur.
"Non, non", pleurait-elle, en bégayant, "Pardonnez-moi, Maître".
"Qu’elle soit emmenée à l’atelier de métallurgie le plus proche et qu’elle soit marquée", dit le préteur.
"Ensuite, mettez là en vente à l’extérieur du magasin pour cinq Ehn, pour être vendue au premier acheteur pour le coût de son marquage. Si elle n’est pas vendue pour cinq Ehn alors emmenez là sur les planches du marché publique et enchainez la là, prenez la meilleur offre qui soit égale ou supérieure au coût de son marquage.
La fille leva les yeux vers le préteur. La sangle, dans la main du garde, se tendit sur sa gorge.
"Ce morceau de Tarsk", dit le préteur, levant la pièce qui avait été prise dans sa bouche plus tôt, "est maintenant confisqué, et devient la propriété du port". C’était approprié. Les esclaves ne possèdent rien. C’était, plutôt, eux qui étaient détenus.
La fille, la nouvelle esclave, fut entrainée trébuchante loin du tribunal.
…
Le préteur était maintenant en conversation avec l’individu, Bem Shandar, de Tabor. Les papiers ayant été complétés ; ceux-ci devaient faire avec les réclamations Bem Shandar pouvait récupérer son argent volé.
Les Explorateurs de Gor - Livre 13
"Est-ce que ses cuisses sont marqués? demanda le préteur.
"Non", dit le garde. Il avait déjà fait cette détermination.
La fille se leva, ses mains attachées derrière elle, dans le peu de haillon d’une she-urt, devant le tribunal du préteur. La sangle de nuque du garde était sur sa gorge.
"Est-ce ton esclave?" demanda le préteur à Ulafi de Schendi.
"Oui", dit-il.
"Comment est-ce que je sais que c’est une esclave?" demanda le préteur. "Son corps, ses mouvements, ne suggèrent pas que c’est une esclave. Elle semble trop serrée, trop froide, trop rigide pour une esclave".
"Elle était libre, capturée par Bejar, dans sa saisie des Fleurs de Telnus", dit Ulafi. "Elle est nouvelle dans sa condition".
"C’est un cadeau de Bejar?" demanda le préteur.
"Non", dit l’homme. Bejar a quitté le port hier, pour tenter à nouveau sa chance sur l’étincelante Thassa, la mer.
"Ses mensurations, exactement, s’adaptent à celles de l’esclave", dit le garde. Il souleva le ruban à mesurer, marqué en horts, lequel avait été appliqué, mais quelques instants plus tôt, sur le corps de la jeune fille.
Le préteur hocha la tête. C’était une excellente preuve. La taille de la fille, ses chevilles, ses poignets, sa gorge, ses hanches, sa taille et son buste avaient été mesurés. Elle avait même été jetée sur une échelle à grain et pesée.
Le préteur regardait vers la jeune fille. Il la désigna. "Kajira?" demanda-t-il. "Kajira?"
Elle secoua la tête vigoureusement. Comme beaucoup de Goréen, elle a au moins compris. Elle niait être une esclave.
Le préteur fit un petit signe à un des gardes.
"Laisse!" dit l’homme, soudainement, durement, derrière la jeune fille, en goréen.
Elle sursauta, surprise, et poussa un cri, effrayée, mais elle n’a pas, comme un réflexe, levé sa tête, la tournant vers la gauche, pas plus que les muscles de ses bras supérieurs ne bougèrent soudainement comme poussant ses poignets derrière elle, à attendre les deux coups frappés des bracelets d’esclave.
"Nadu!" se fâcha le garde. Mais la fille n’avait pas, involontairement, commencé à se mettre à genoux.
"J’ai ses papiers d’esclave ici", dit Ulafi, "livrés avec elle ce matin par l’homme de Vart".
Il tendit les papiers au préteur.
"Elle ne répond pas encore comme une esclave car elle n’a pas encore appris son esclavage", dit Ulafi. "Elle n’a pas encore appris le collier et le fouet".
Le préteur examina les papiers. Dans Ar les esclaves ont souvent des empreintes digitales. Les empreintes sont contenues dans les papiers.
"Est-ce que quelqu’un sait si c’est l’esclave de Ulafi?" demanda le préteur.
Je ne souhaitais pas parler, car je voudrais, ensuite, me révéler comme ayant été à la vente. Je préférais pour cela rester inconnu.
Les quatre she-urt, avec lesquelles la barbare aux cheveux blonds avait péché des ordures dans le canal, se tenait aux environs.
"Elle aurait dû être marquée", dit le préteur. "Elle aurait dû être mise au collier".
"J’ai un collier ici", dit Ulafi, levant un collier d’esclave en acier. C’était un collier d’expédition. Il y avait cinq palmes dessus, et le signe de Schendi, la manille et le sabre. La fille qui portait ça serait clairement identifiée comme une partie de la cargaison d’Ulafi.
"Je tiens à naviguer avec la marée", dit Ulafi , "dans moins d’une demie Ahn elle sera complète".
"Je suis désolé", dit le préteur.
"A-t-il eut un Vart envoyé pour" demanda Ulafi, "confirmer mes paroles?"
"Il a été envoyé pour", déclara le préteur.
Venant de quatre-vingt yards, ou plus, de la petite boutique d’un ouvrier métallurgiste, j’entendis une fille crier. Je connaissais le son. Une fille avait été marquée. Elle qui avait été Lady Sasi, la petite she-urt qui avait été la complice de Turgus de Port Kar, avait été marquée.
"Je crains que nous devions libérer cette femme", déclara le préteur, en regardant la jeune fille.
"Testez là pour l’ardeur d’une esclave", suggéra un homme.
"Ce n’est pas approprié", dit le préteur, "si elle est libre".
"Faites la frémir", dit l’homme, "Voir si elle est une esclave chaude".
"Non", dit le préteur.
Le préteur regarda la jeune fille. Il regarda Ulafi, "Je crains que je dois ordonner sa libération", dit-il.
"Non!" dit Ulafi.
"Attendez", dit un homme. "C’est Vart".
La fille recula, misérablement, ses mains attachées dans son dos, la sangle du cou sur sa gorge, devant Vart, qui avait été poussé à travers la foule.
"Connais-tu cette fille?" demanda le préteur à Vart.
"Bien sûr", dit Vart. "Elle est une esclave, vendue hier soir à ce capitaine". Il indiqua Ulafi de Schendi. "J’ai eu un tarsk d’argent pour elle".
Le préteur fit signe à un garde. Il poussa la jeune fille à s’agenouiller. Elle était en présence d’hommes libres. Avec la sangle de cou il lui tira la tête, et l’attacha vers le bas, l’attachant à ses chevilles au moyen de la sangle pour le cou ; le cuir entre son cou et ses chevilles, lesquelles étaient croisées et liées, était court et tendu. Son haillon, le brun, tunique déchirée de la she-urt, volée à celle qui avait été Sasi, était alors découpé. Elle s’agenouilla alors attachée, nue, dans une des plusieurs soumissions de Gor.
"L’esclave est décerné à Ulafi de Schendi", a jugé le préteur.
Il y avait des acclamations des hommes présents, et les applaudissements Goréens, frappant l’épaule gauche avec la main droite.
"Mes remerciements, préteur", dit Ulafi, recevant en retour les documents de l’esclave du magistrat.
Les Explorateurs de Gor - Livre 13
"Avant l’alarme générale était autorisée à sonner à Port Kar, dans les affaires d’information des quais des nouvelles d’un esclave en fuite", dit Ulafi. "Nous, naturellement, menions nous même une recherche pour la retrouver. Nous nous attendions à la récupérer sans difficulté en quelques minutes, cous comprenez".
…
"Nous ne voulions pas ennuyer le préteur", dit Ulafi.
Les Explorateurs de Gor - Livre 13
Je n’avais pas réalisé que Schendi était un aussi grand port et occupé qu’il l’était.
…
Nous passions devant les hauts bureaux de deux préteurs de quai.
…
Deux hommes du bureau du préteur de quai le plus proche, qui a la manipulation de six à dix quai, un scribe et un médecin, montèrent à bord. Le scribe apporta un dossier avec lui. Il voulait vérifier les papiers d’Ulafi, l’enregistrement du bateau, les modalités de mise à quai et la nature de la cargaison. Le médecin voulait vérifier la santé de l’équipage et des esclaves.
Les Explorateurs de Gor - Lire 13
"Qu’a-t-elle fait?" demanda Peggy.
Alors je devins encore plus amer. "Elle a vendu une de mes esclaves", dis-je, "sans que je le sache, et sans en avoir le droit".
"Pour un homme", dit Peggy, "une telle infraction est passible d’exil. Pour une femme, envoyée à un préteur, la peine est normalement qu’elle portera alors elle-même le collier".
Le Forban de Gor - Livre 15
Le marchant regarda alors le voleur. "Je l’amènerais alors à Port Cos", dit-il, "Où il y a des préteurs".
"S’il vous plaît, Maître", dit le voleur, "ne me livrez pas aux préteurs!"
"Es-tu si friands de tes mains?" demanda le marchant. Je notai que l’oreille gauche du voleur avait déjà été entaillée. Cela avait sans doute été fait ailleurs qu’à Victoria.
Le Forban de Gor - Livre 15
Ces she-urt ont leurs gangs et leurs territoires. J’avais un petit doute, mais qu’elles pourraient m’attaquer, me lier, et m’amener aux gardes, espérant une petite récompense. Je, étant esclave, pouvait espérer aucunes pitiés de leur part. Elles me haïraient et me mépriseraient. Aussi bas qu’elles pourraient être elles seraient mille fois plus haut que moi. Elles étaient des femmes libres. Une ou deux fois par an, particulièrement lorsqu’il y avait des plaintes, ou qu’elles commençaient à nuire, beaucoup d’entre elles étaient rassemblées et emmenées devant un préteur. Leur peine était presque invariablement l’esclavage.
Kajira de Gor - Livre 19
"C’est une simple négociation de bonne foi", déclara Boots.
"Sleen!" s’écria-t-elle.
"Peut être pourrions-nous obtenir une décision sur la question avec un préteur", a suggéré Boots.
"Sleen! Sleen!" s’écria-t-elle.
Les Joueurs de Gor - Livre 20
Je n’avais aucunes intentions de le laisser hors de ma vue. Bien que je n’avais aucune preuve de la sorte qui pourrait convaincre un préteur j’étais persuadé que c’était Ephialtes de Torcadino qui avait volé les lettres.
Les Mercenaires de Gor - Livre 21
Le dosage qu’elle avait absorbé, en supposant qu’il aurait pu être de la boisson, aurait sans doute été celui d’un homme. En conséquence, sa propre période d’inconscience, pourrait avoir duré plusieurs Ahn, plus que le temps suffisant pour être porter dans la cellule d’une zone d’attente d’un préteur.
Les Mercenaires de Gor - Livre 21
Le Préteur 1ère partie
